Le séminaire à Rennes!

Une nouveauté cette année : les séances du séminaire « la division politique » auront lieu non seulement à Montreuil, mais également à Rennes. Il aura lieu dans la salle E423 de l’université Rennes 2, à 18h30 les 26 octobre, 23 novembre 2018, et 1e février 2019 (et non 21 décembre comme nous avions dit au départ…), puis à des dates précisées plus tard pour 2019.

 

Rentrée 2018 : enfin les dates du séminaire à Montreuil.

Le séminaire continue cette année.

Il aura lieu le mardi de 18h30 à 20h30 à la Parole Errante à Montreuil (9, Rue François Debergue, 93100 Montreuil, Métro Croix de chavaux).

Mais, contrairement à ce que nous avons annoncé au départ, il n’aura pas lieu les  16 octobre, 13 novembre, 11 décembre, 8 janvier.

Il aura lieu les 9 octobre, 6 novembre, 4 décembre, et 15 janvier, pour le premier semestre.

 

 

17 avril : Les fibres du temps, présentation en librairie


Rencontre avec Bernard Aspe

à l’occasion de la sortie de Les fibres du temps

mardi 17 avril à 19 h 30

à la librairie Le Merle moqueur
51 rue de Bagnolet, 75020 Paris

 

Bernard Aspe Les fibres du temps

Les fibres du temps s’attaque, à nouveaux frais, à la question du temps. Si ce livre traverse l’histoire de la philosophie, ce n’est qu’avec l’objectif de rapporter cette question au présent, à notre présent, car le temps — c’est la thèse centrale du livre — est avant tout affaire de partage, de vie, de communauté. Le problème qu’il pose, avant d’être théorique ou épistémologique, est donc éminemment politique. L’architecture de cette réflexion prend une forme inédite, dans laquelle l’argumentation philosophique se tresse avec l’analyse de quelques cas d’expérience sensible du cinéma.
 
Le temps, c’est d’abord ce qui se partage : ce qui s’expérimente comme temps commun. Temps dont les fibres symbolisent le devenir de l’être ensemble, à la fois continu et discontinu, trame tissée qui tient malgré tout. Le temps commun est par nature hétérogène à la logique qui guide le monde du capital et de son « développement ». C’est la raison pour laquelle ce monde voudrait l’éradiquer, ou du moins le réduire aux formes compatibles avec les injonctions qui l’animent. Pour ceux qui refusent ces injonctions, l’existence même du temps commun est non seulement l’enjeu central de la politique, mais aussi, plus largement, celui d’une approche renouvelée de ce qui peut être dit en vérité.
Bernard Aspe né en 1970, philosophe. Il a publié aux éditions Nous : Les mots et les actes (2011), Horizon inverse (2013) et Partage de la nuit. Deux études sur Jacques Rancière (2015).
Antiphilosophique collection

336 pages  |  15*20 cm  |  24 euros  |  isbn : 978-2-370840-52-3

 

Prochaine Séance : 3 avril 2018 ATTENTION changement de lieu!

La sixième séance du séminaire aura lieu ce mardi 3 avril à la Parole errante, 9 rue François Debergue, 93100 Montreuil à 18 h 30.
La politique n’est pas la guerre. Le paradigme de la guerre peut l’éclairer en tant que celle-ci est bien, elle aussi, une pratique du conflit, mais ce n’est pas la même idée du conflit qui est en jeu dans la guerre et dans la politique, et il importe de bien voir la différence.
Nous repartirons de l’idée de Tronti : la politique est l’interruption de la guerre. La révolution russe en est l’exemple, dans la mesure où elle a été une tentative pour interrompre la guerre impérialiste, et pour la convertir en lutte de classe.
Mais cette tentative a échoué, pour deux raisons : d’une part, précisément, parce que la situation de guerre (de guerre civile en l’occurrence) a rapidement repris le dessus (Moshe Lewin). D’autre part parce que le pouvoir soviétique a voulu rivaliser avec le capitalisme sur son propre terrain, à savoir celui du développement économique (Rita di Leo). Ce qui a été ainsi perdu de vue, c’est que la politique, notre politique, se définit d’être une lutte contre « l’économie », c’est-à-dire contre la politique du capital.
Si l’on n’occulte pas ce point décisif, il n’est plus si difficile de concevoir une division politique qui sépare en effet deux camps. Il s’agit seulement de savoir tracer la bonne ligne de partage, et de ne pas se laisser égarer par ce qu’on n’hésitera pas à appeler les fausses divisions (de races, de sexes, etc.).
La suite du séminaire aura lieu les mardi 15 et 29 mai. Patrizia Atzei prendra en charge la séance du 15 mai, et Oliver Feltham celle du 29 mai.

8 juin – Bernard Aspe invité au Séminaire d’Oliver Feltham

Bernard Aspe est invité a intervenir Dans le cadre du séminaire qu’Oliver Feltham mène au Collège International de Philosophie.

Son intervention s’intitulera : « Pensée libérale et pensée dialectique : logique de l’action politique au 19e siècle »

Ce sera le jeudi 8 juin, à 18h30, à l’Américan University of Paris ( 6 rue Colonel Combes, 75007 Paris)

Attention : les inscriptions sont obligatoires, dans les deux jours précédant le séminaire, sur le site du CIPh (ciph.org)